ça chauffe

03/12/2012 10:38 par archersdewingles

  •  ça chauffe

    ça chauffe

    03/12/2012 10:38 par archersdewingles

les archers de Wingles étaient sur les routes ce week end puisque  certains tiraient à Seclin, d'autres à La Fère ou à Corbie.

 

Seclin d'abord ou 10 archers tentaient d'améliorer leur place au classement national.

SDCL Charlet Michèle 523 pt 4
SHCL Dhenry Philippe 488 pts 16
JDCO Gilbin Amandine 545 pts 1
SHCO Rubben Guillaume 582 pts 1
SDCO Mancon Anne 578 pts 1
VHCO Mancon Patrick 571 pts 3
  Gilbin Eric 558 pts 7
  Riquier Dominique 541 pts 9
SVHCO Quaegebeur Pascal 555 pts 2
  Glorieux J rançois 553 pts 3

Pendant ce temps, dans un village gaulois de la Picardie profonde, Sébastien  s'était fixé un challenge, celui de récupérer la 1° place au classement national que lui avait été volée la semaine dernière par  un grand arverne de la côte des légendes, la-bas à l'ouest vers la fin des terres connues. Ce qui fut fait puisqu'il réalise 594 points (298 en 1° série). Pour ma part, je ne m'apesantirais pas sur mes 550 points, qui me donnent la 1° place chez les vétérans, preuve du haut niveau de cette catégorie dans la Somme.

Et au plus profond de l'Aisne, près des terres de champagne ou se déguste un precieux nectar, le club de La Fère voyait la visite de deux de nos archers, Lionel en scratch bare bow fait 371 points et Isabelle, en scratch bare bow, avec son long bow fait elle, 224 points.


Reprise

30/11/2012 23:02 par archersdewingles

  • Reprise

    Reprise

    30/11/2012 23:02 par archersdewingles

Archers, je vous salue

L'enrainement de tir traditionnel (longbow, flatbow, recurve), reprendra la semaine prochaine. Petite modification, celui-ci se déroulera maintenant le jeudi soir, à partir de 19H00, le vendredi soir étant réservé a l'entraînement individuel et aux jeunes espoir.

Qu'on se le dise

les pointes médiévales

30/11/2012 15:54 par archersdewingles

 LES POINTES MEDIEVALES

 

 Voyons maintenant quelles étaient les pointes de flèches médiévales  utilisées au moyen-age
 
Les poinçons

Appelés bodkins par les anglais, destinés exclusivement à la guerre, où leur fonction est de percer les côtes de mailles et les armures. Ces dernières résistant assez bien à la pénétration des pointes, étaient cependant transpercées à courte distance par des pointes lourdes à l'inertie importante. Ces différentes pointes n'étaient pas fixées sur le fût, mais simplement emmanchées en force. De la sorte, en retirant la flèche du corps, la pointe restait dans la blessure, augmentant la difficulté d'extraction et les risques de mortalité. Il en était de même pour celles se fichant dans des obstacles ou protections (boucliers, palissades, etc.), le projectile ainsi « désarmé » ne pouvait être retourné à l'envoyeur.



Les lames dites en feuille de laurier

Elles sont destinées autant à la chasse qu'à la guerre où elles sont utilisées contre la piétaille mal protégée. Leur tranchant parfaitement affûté permet (comme nos lames modernes) de provoquer des hémorragies importantes.





Les pointes barbelées

Elles ont été utilisées dans presque toutes les guerres du Moyen Age contre les piétons mal équipés, mais aussi pour la chasse au gros gibier. Grâce à leurs longs bords tranchants, elles occasionnaient de très larges blessures, leur masse permettant un pénétration profonde. Les barbes étant là pour rendre l'extraction de la flèche difficile et réservée à des spécialistes équipés d'instruments chirurgicaux très spécifiques comme nous l'indique Ambroise Paré dans un traité du XVI ème siècle (l'utilisation de l'arc est pourtant en pleine décadence, remplacé par les armes à feu) « Si le fer estoit barbelé, ainsi que souvent est la flèche angloise, et estoit à l'endroit d'un os, ou inséré dedans,... lors ne le convient pousser, mais plutôt-dilater la plaie en évitant les nerfs et les grands vaisseaux, ainsi que le fait un bon et expert chirurgien anatomique, aussi faut-il appliquer un dilatoire, cavé en sa partie intérieure, en sorte que l'on puisse prendre les deux ailes du fer, puis avec le bec de grüe, le tenir ferme, et tirer les trois ensemble».
Les douilles de ces pointes étaient percées pour leur permettre d'être clouées sur le fût afin d'éviter de les perdre, leur difficulté de réalisation les rendaient coûteuses.



Les pointes à usage très spécifique

La pointe incendiaire
les quatre branches servant à maintenir l'étoupe imprégnée de poix ou autre combustible, le carrelet en bout permet à la flèche de se ficher dans les constructions à détruire par le feu. Les branches, en s'écrasant au moment de l'impact, permettent au produit incendiaire de se retrouver en contact avec le bois ou la matière à enflammer. Cette pointe peut aussi servir à la « guerre bactériologique », en propulsant pendant un siège des petits morceaux de viande contaminés que les chiens par exemple vont manger et transmettre à la population. C'est le type même de pointe délicate à réaliser du fait de la double fente dans le métal et de sa soudure en bout pour former la pointe

La pointe coupe jarret

sa lame en forme de hache en fait une pointe à trancher sans pénétration, elle était destinée à blesser douloureusement les chevaux, semant ainsi le désordre dans les rangs de la cavalerie

La coupe amarre

Apparemment courante au Moyen-âge, elle est censée avoir servie à couper les cordages des navires.
Hypothèse discutable du fait de la grosseur des cordes de chanvre utilisées sur un navire, et de la difficulté à maîtriser un vol à l'horizontale d'une telle lame, condition indispensable pour la coupe... Ou peut-être fut-elle utilisée pour créer des déchirures importantes dans les voilures ? On
aurait dû en retrouver sur l'épave du Mary Rose, navire destiné au combat naval, ce n'est pas le cas. Il est possible que cette pointe étrange ait eu la même utilisation que la coupe jarret 



Pointes non représentées :

A partir du XVème siècle, l'usage de la douille a tendance à laisser la place à un montage sur soie. Nous retrouvons ainsi la plupart des flèches précédemment décrites sur ce montage, à l'exception des poinçons.
Deux types de soies étaient employées : la soie large et plate de la largeur du fût, celle-ci se logeant dans une fente, ou fine et longue, en forme de clou venant se loger dans un trou pratiqué au bout de la flèche. Dans les deux cas, une ligature sérieusement réalisée avec du fil de lin ou de chanvre collé doit être réalisée pour éviter l'éclatement du bout au moment de l'impact

Le poids des pointes de flèches varient le poids est estimé entre 70g pour les plus légères et près de 110g pour les plus lourdes....
 

Archers médiévaux- une catégorie distincte de soldats

30/11/2012 11:36 par archersdewingles

Une catégorie distincte de soldats

 

Les archers constituèrent un élément important des forces armées au Moyen Âge, bien que leur nombre, leur déploiement tactique et par conséquent leur efficacité varièrent considérablement. À une époque où l’élite guerrière européenne préféra généralement le combat rapproché à cheval avec une épée (délaissant du coup l’arc, hormis pour la chasse), les archers se spécialisèrent dans leur fonction et provinrent des classes inférieures de la société. À titre d’exemple, les victoires anglaises de la Guerre de Cent Ans servirent à accroître le statut social de l’archer, alors qu’en France la peur d’une insurrection paysanne combinée à la disponibilité de mercenaires arbalétriers contraignit le développement d’un corps « professionnel » d’archers jusqu’au moment des réformes militaires entreprises sous Charles VII.

À la bataille de Hastings (1066), Guillaume le Conquérant fit la démonstration du grand potentiel tactique résultant de la combinaison d’un nombre significatif d’archers et de la cavalerie afin d’affronter une masse compacte de soldats à pied, alors que le manque d’archers du roi anglo-saxon Harold lui causa un sérieux handicap. Les archers occupèrent des rôles importants dans d’autres batailles, comme à Bourgthéroulde (1124) et à la bataille de l’Étendard (1138), où ils combattirent sur la défensive aux côtés de chevaliers démontés. Ces succès tactiques demeurèrent somme toute des cas à part, du moins jusqu’au XIVe siècle, mais ils prouvèrent que les archers avaient leur utilité sur le champ de bataille.

 t.

L’arme interdite ou la mort tombée du ciel

Pour des raisons assez évidentes, les archers furent particulièrement utiles lors de sièges de places fortes, tant pour l’assiégeant que pour l’assiégé. Un cas notoire d’utilisation de projectile sur une longue distance (possiblement ici un carreau d’arbalète) fut lorsque Richard 1er d’Angleterre fut atteint en 1199 pendant le siège du château de Châlus Chabrol. D’autres exemples qui viennent à l’esprit furent aussi lorsque des archers gallois appuyèrent les manœuvres des chevaliers contre les assauts anglo-normands sur l’Irlande à partir de 1169, et qu’ils furent aussi utilisés lors des Croisades pour combattre les dangereux archers turcs qui harcelèrent la marche des armées croisées ou les charges de leur chevalerie.

 

À partir du XIe siècle assurément, ce que j’appelle une sous-catégorie d’archers fit son apparition comme force d’élite, notamment parce que leurs projectiles étaient capables de percer les cottes de mailles. Cela avait provoqué un scandale à l’époque si l’on se fit à un énoncé du pape Innocent III qui, en 1139, avait interdit l’emploi d’archers et d’arbalétriers, surtout lorsqu’il s’agissait d’affrontements entre chrétiens. Bien entendu, l’énoncé papal fut ignoré et les arbalétriers de l’époque des guerres franco-angevines formèrent souvent le gros du contingent des garnisons des châteaux, ayant entre autres une solde plus élevée que celles des archers réguliers. Certaines milices civiles, notamment la redoutable et indépendante milice suisse, préférèrent l’usage de l’arbalète et même certaines armées aristocratiques employèrent des arbalétriers mercenaires, comme ceux de Gênes.


Le déploiement tactique: l’école anglaise

L’importance grandissante de ce qu’on appellera les « archers longs » (longbowmen) dans les armées anglaises est à noter lorsqu’on analyse leur déploiement en très grand nombre durant le règne d’Édouard 1er (1272-1307), qui en avait mobilisé des milliers pour ses guerres contre les Gallois et les Écossais. Le principal problème dans ce cas précis était la qualité très variable des archers envoyés sur les champs de bataille. En effet, il avait fallu procéder à des sélections plus rigoureuses et c’était des représentants du monarque qui souvent s’en chargèrent. Cela améliora forcément les standards, mais la dépendance grandissante des monarques envers les armées de mercenaires à partir du XIVe siècle fit en sorte d’assurer une certaine standardisation de la qualité des archers. En clair, on n’allait pas acheter les services d’une excellente troupe de chevaliers si celle-ci était appuyée par des archers novices.

Si la standardisation des archers était une première étape importante de leur développement, la question de leur déploiement tactique en était la seconde. Alors que les Écossais sous le commandement de William Wallace subissaient une défaite à Falkirk en 1298, le roi anglais Édouard 1er avait utilisé ses archers sur un mode offensif en support à sa cavalerie contre les schiltrons (des unités de piquiers que Wallace fit aligner sur trois rangs afin de briser les charges de cavalerie). D’autres victoires d’importance contre les Écossais (Dupplin Moor, 1332; Halidon Hill, 1333) furent le résultat de l’adoption de tactiques défensives dans lesquelles les archers étaient protégés par des chevaliers démontés qui chargeaient seulement lorsque les rangs ennemis avaient été éclaircis par les flèches.

Représentation de la bataille d'Agincourt (1415). La chevalerie française fut décimée par le tir des archers anglais.

Cette façon de procéder connut du succès contre les Français au cours de plusieurs affrontements de la Guerre de Cent Ans (Morlaix, 1342; Crécy, 1346; Poitiers, 1359; Agincourt, 1415; Verneuil, 1424). La proportion d’archers dans les armées anglaises alla en augmentant, si bien que ceux-ci en vinrent à former le gros de l’infanterie. Au début du XVe siècle, le ratio normal d’archers par rapport aux chevaliers dans les armées anglaises était de 3 pour 1. On estime que dans le cas de la bataille d’Agincourt (1415), l’armée du roi Henri V avait environ 900 fantassins et 5,000 archers.

Cependant, on ne sait pas tout des archers. À titre d’exemple, on a beaucoup débattu sur la nature exacte de leurs formations tactiques. On pense notamment que des formations d’archers pouvaient être placées à gauche et à droite de la ligne de front tenue par les chevaliers. Ce faisant, elles pouvaient créer un tir d’enfilade, ce que d’aucuns appellent un tri croisé (ou concentré). Cependant, on peut aussi croire que ces formations d’archers étaient effectivement disposées sur les flancs des armées anglaises, mais pas employées au devant, se contentant d’assurer un appui de l’arrière. Le consensus en ce moment serait à l’effet que le déploiement tactique des archers n’était pas aussi rigide et qu’il s’adaptait aux circonstances du moment. Les archers pouvaient être derrière l’infanterie et la cavalerie, sur les ailes ou devant, en étant déployés en demi-cercle.

Les archers avaient aussi des moyens de défense. Face à une charge de cavalerie, ils pouvaient s’installer derrière une barricade de piquets affilés, ou encore dans une zone constituée d’obstacles naturels (haies, roches, clôtures, etc.) pour nuire à la manœuvre de la cavalerie. Dans le cas d’utilisation de piquets affilés, ceux-ci n’étaient normalement pas plantés côte à côté pour former une palissade. Ils étaient plutôt installés sur le modèle de cases d’un jeu d’échecs. Cette dernière disposition permettait aux archers de s’insérer entre chacune des cases « libres » au moment de tirer, puis de s’abriter derrière cette barrière discontinue pour recharger ou se protéger de la charge ennemie.


L’équipement et le commandement

Les archers derrière une barrière de piquets.

Cette flexibilité était vitale pour les archers. Bien que l’arc soit l’arme principale, ils pouvaient à tout moment être appelés à servir d’infanterie légère. La bataille d’Agincourt illustre une telle situation. Après avoir tiré quelques volleys de flèches, les archers chargèrent la cavalerie française qui était empêtrée dans un terrain vaseux et dont les chevaux s’écroulaient sous le poids des équipements de leurs cavaliers. Utilisant des haches, des épées, des dagues et toutes sortes d’armes de combat rapproché, les archers causèrent un véritable carnage dans ce combat au corps-à-corps contre la chevalerie française.

Un autre volet qui mérite un éclaircissement concerne la structure de commandement des archers. Il y avait ce que l’on peut appeler des « officiers ». Par exemple, dans les armées anglaises, des officiers étaient en charge de groupe de 100 ou 20 hommes, alors que le commandement d’ensemble pouvait être accordé à un capitaine. Celui-ci pouvait donner le signal du tir aux archers et fournir des ordres précis quant à la cadence, la distance, l’angle et la direction des volleys.

Comme on l’a dit, l’arc est l’arme principale de l’archer, si bien que certains arrivaient sur le champ de bataille avec très peu d’équipements secondaires. La cotte de mailles est lourde et nuit aux mouvements et, bien sûr, le bouclier n’est pas adapté à la gestuelle propre à l’archer. Certains pouvaient porter un casque, et même une légère cotte de mailles sous leur uniforme. Chose certaine, leurs légères armures ne pouvaient pas résister aux coups le moindrement bien placés.

Un exemple type d'un archer anglais. On remarque une légère protection ventrale et le casque. À tout moment, les archers pouvaient être appelés à servir comme infanterie légère.


La force de l’archer demeure toujours son arc, spécialement l’arc long dont le projectile s’avérait supérieur à toute arme à feu sur un plan balistique, et ce, jusqu’à l’avènement de la carabine à canon rayé. Par contre, l’arc long pouvait aussi avoir de sérieuses lacunes. D’abord, son utilisateur devait être fort physiquement et avoir reçu un entraînement intensif. Le geste répétitif consistant à décocher la flèche peut entre autres causer de graves lésions aux os du squelette, notamment aux bras, aux épaules et à la colonne vertébrale. D’ailleurs, certaines ordonnances royales interdisaient aux archers la pratique de loisirs sportifs pour éviter le risque de blessures sur leurs corps déjà éprouvés.


Conclusion

Certains commentateurs, surtout à partir de l’époque des Tudor, ont pu voir le déclin de l’importance des archers sur le champ de bataille comme le déclin global de la puissance militaire de l’Angleterre. Sans doute est-il possible d’avancer une objection ou deux à cette affirmation, mais une chose demeure: l’arc eut un impact considérable sur la façon de guerroyer au Moyen Âge.

Simple d’utilisation et puissant, l’arc était une arme dévastatrice entre les mains d’utilisateurs expérimentés. À mesure qu’on sortait du Moyen Âge pour entrer dans l’époque moderne (XVI-XVIII siècles), peu de soldats professionnels du moment réalisaient que l’arquebuse, le mousquet et l’artillerie deviendraient les nouveaux maîtres du champ de bataille.

Les Longbowmen. L'arc peut mesurer jusqu'à 6 pieds et la concentration du tir peut provoquer un effet dévastateur dans les rangs ennemis.

d'après Carl Pépin, hisorien

les résultats du week end

27/11/2012 15:30 par archersdewingles

Un ligue, 2 possibllités de tir ce week end, avec St Pol et Lille qui organisaient leurs concours qualificatifs ou se sont rendus quelques archers du club.

belle performance de thibaut qui réalise  549 points en prenant la première place, mais surtout qui se place devant les 3 archers de l'ETAF de Monchy, il n'est pas bien de s'en réjouir, mais cela a dû lui faire plaisir, espérons que cela le motivera pour la suite.

En senior dames arc classique, notre sérinissime, charmante  et compétente Michèle obtient la seconde place avec 516 points, saluons cette performance grandissime et disons lui un grand MERCI, MERCI, s'il lui plait (d'accord cela fait too much mais pour une fois elle ne m'accusera pas d'être un vieil ours picard mal aimable)

pour les autres résultats, philippe fait 471 points, en prouvant une fois de plus, comme dans la chanson que ça ira mieux demain; Hélène, en arc à poulies, 559 points; pascal, le seul à Lille obtient la seconde place avec 536 points chez les supervétérans poulies.

Le prochain week end, beaucoup de déplacements puisque nous irons pour certains à Seclin, et pour d'autres, à Corbie dans la Somme et La Fère dans l'Aisne pour les picards du club, allez isabelle, Lionel, fabrice, Sébastien, et moi même. VIVE LA PICARDIE LIBRE.

oignies

20/11/2012 17:26 par archersdewingles

  • oignies

    oignies

    20/11/2012 17:26 par archersdewingles

Gros déplacement de nos archers à Oignies et des fortunes diverses, mais la saison ne fait que commencer pour certains, dont c'était le premier concours de l'année sportive

résultats
level thibaut mhcl 531 4
charlet michele sdcl 493 4
dhenry philippe shcl 494 12
gilbin amandine jdco 547 1
wiart helène sdco 555 1
brys virginie sdco 501 2
brasseur sébastien shco 590 1
ménard fabrice shco 583 (582) 2
rubben guillaume shco 578 (588) 6
mancon patrick vhco 576 1
gilbin éric vhco 543 8
quaegebeur pascal svhco 554 (554) 1
blanquart victor svhco 511 3
salot isabelle sdbb 247 2
brasseur christian vhbb 356 3
lecouffe lionel shbb 326 4
mancon annie vdco 569 1

 

f2f suite et fin

19/11/2012 10:30 par archersdewingles

F2F à amsterdam, nos archers sont rentrés avec leur lot de déception et d'espoir, Sébastien regrette bien sûr de ne pas avoir concrétisé face aux américains, mais il a pris beaucoup de plaisir à tirer cette compétition. Tout cela c'est de l"expérience emmagasinée qui va payer un jour et il garde beaucoup d'envie de performer, de retour dans sa région et avec ses compagnons d'arme C'est un peu plus compliqué pour Guillaume mais je ne doute pas qu'il va faire le bilan de tout cela et repartir sur des bases saines et  plus de serénité.

 

Voici les résultats de nos 2 archers engagés

 

Sébastien
Pré elimination 115 119 118 117 117 586 10pts 15°
1° tour 118 117 117 117 118 587 7pts 13°
2° tour 115 118 116 116 117 582 2pts 23°
Guillaume
pré élimination 117 115 115 116 118 581 4pts 41°
1° tour 115 116 117 117 117 582 1pt 33°

pour accéder aux finales, les scores à 118,119 et 120 étaient necessaires, preuve du niveau de la compétition.

f2f resuite

17/11/2012 14:02 par archersdewingles

1° tour des éliminatoires terminé pour nos archers à Amsterdam et des résultats inégaux puisque Guillaume est éliminé , 33° avec 582 points. Sébastien, quant à lui termine 13° avec 587 points est se qualifie pour le second tour.

Second tour des éliminatoires à 14 heures, et mauvaise nouvelle pour seb puisqu'il se retrouve dans le même groupe que Reo Wilde, Logan Wilde et Bradden Gellenthien, soit les 3 premiers du classement général et des américains qu'il connait bien. Souhaitons lui bon tir, et peut être à t il encoe le temps de mettre un cierge à saint Rita...

f2f suite

17/11/2012 00:26 par archersdewingles

Fin du 1° jour, Guillaume, perd 3 duels sur 5, mais est repéché pour demain. Sébastien gagne ses 5 matchs avec un total de 586 points, et reste en course pour la suite...

et bien ça est sûr, une fois

13/11/2012 23:04 par archersdewingles

  • et bien ça est sûr, une fois

    et bien ça est sûr, une fois

    13/11/2012 23:04 par archersdewingles

Guillaume se déplaçait outre Quievrain ce week end pour un compétition chez nos amis belges, il réalise 586 points., Peutêtre pour se préparer aux pays nordiques puisque le week end prochain, il partira avec Sébastien pour participer au Face to Face à Amsterdam, compétition ne comportant que des duels enchainés. Bonne chance à eux deux.